Presse

Ne pourrait-il, ne devrait-il être le travail de tout chef d’orchestre et de tout orchestre que de convaincre leur public lors de chaque concert que la pièce donnée est la plus grande symphonie / le plus grand concerto / etc. qui a été écrit/écrite? Je dirais peut-être que oui. Et ce soir, Adrian Et ce soir, Adrian Prabava, un chef d'orchestre dont je n'avais jamais entendu parler auparavant, a su me convaincre un peu malgré mes réserves que la deuxième symphonie de Schumann est, en effet, l'une des plus grandes symphonies du répertoire.
Fugue for thought – 27.05.2016

La majestueuse symphonie No. 7 de Beethoven fut passionnante, jouée à un rythme vertigineux avec presque aucune pause entre les mouvements respectifs. Dans le premier mouvement, le chef d’orchestre Adrian Prabava fit preuve d’un travail vigoureux des deuxièmes violons, rappelant ainsi les enregistrements sans pareil d’Herbert von Karajan. La symphonie fut survolée en un seul souffle. La vue de l’épuisement de Prabava à la fin du concert symbolisait bien la force de son interprétation de l’extraordinaire puissance de cette oeuvre ainsi que l’engagement physique passionné et corsé qu’il avait démontré à l’auditeur.
The Latest Brighton – 19.01.2016

Hier soir, le chef d'orchestre (germano-)indonésien, Adrian Prabava, a fait ses débuts avec le LPO à Brighton – de manière très impressionnante comme il s'est avéré. Dirigeant la soirée entière par coeur, il sut montrer une relation chaleureuse avec ses musiciens, ce qui leur permettait une certaine liberté alors que Prabava conservait à tout instant le contrôle général et un sens de rythme très strict.
Cela fut particulièrement valable pour la 7e symphonie de Beethoven, dont les rythmes de danse étaient partout serrés mais joyeux. Bien que les tempi (dans le mouvement final en particulier) étaient vives, on avait à aucun moment l’impression que Prabava pressait ses musiciens dont l'articulation se révéla tout à fait à la hauteur des exigences du chef. L'Allegretto fut sombre sans être trop sérieux, ainsi préparant la scène pour l'enthousiasme extraverti du Presto. Les changements de tempi et de dynamique furent soigneusement contrôlés sans étant trop rigides.
Lark Critiques – 17.01.2016

Enfin, le succès de la soirée est redevable en bonne partie également au chef invité, maestro Adrian Prabava. Ce jeune chef a été une révélation pour ce concert. Il a une mainmise, une rigueur et une précision formidable. L’orchestre lui a accordé une réponse musicale totale.
Info Culture – 05.11.2015

L'OSQ jouait sous la direction d'Adrian Prabava. Il était placé entre bonnes mains. Dans la Symphonie no 1 de Sibelius, que le chef invité a dirigée de mémoire, on a pu constater qu'il savait exactement ce qu'il voulait et, surtout, qu'il savait comment s'y prendre pour l'obtenir. On a pu sentir également à quel point Adrian Prabava aime cette oeuvre et combien il désire en faire apprécier les qualités. Inspiré par cette baguette déterminée, l'orchestre a joué avec générosité et assurance.
Le Soleil – 04.11.2015

Adrian Prabava sut inspirer à l’orchestre tout à fait éveillé une interprétation véritablement rafraîchissante, que l’on n’aurait pu s’imaginer mieux dosée en mélange intelligent de pathos et de noblesse. Même des musiciens britanniques n’auraient pu donner de réalisation plus noble [...] Linus Roth et l’orchestre de Reutlingen si précisément menés par Prabava ont realisé [...] une interprétation exemplaire, vibrante et différentiée, qui sous tous les rapports était tout à fait à l’échelle de l’importance dont jouit l’oevre dans le répertoire [...] Adrian Prabava laissa jouer la Symphonie écossaise en la mineur opus 56 de Mendelssohn de manière admirablement coulante et enflammée, sans toutefois négliger le travail poétique détaillée des mouvements du milieu.
Bergsträsser Anzeiger – 03.12.14

Soliste [...] et chef invité Adrian Prabava, [...] marquèrent le 3e concert symphonique de la saison.... Et comment! Prabava, débordant d’énergie, ayant une conception sonore précise et exigeant de la musique tout ce qu’elle porte en elle en termes d’intensité muette et de force explosive, ne jamais tolérant du vague [...]
Reutlinger Generalanzeiger – 03.12.14

Les impressions laissées par le deuxième concert du cycle „Âme slave“ étaient vraiment exceptionnelles... La deuxième partie de la soirée était consacrée à la Symphonie No. 5 de Dimitri Shostakovich. Prabava dirigea cette œuvre  – qui à juste titre est très populaire et souvent donnée – avec grand soin, mettant en relief avec fraîcheur et avec une étonnante économie au niveau des moyens expressifs chaque aspect de la dramaturgie épique. En employant comme outil le jeu tendu, préconçu, des cordes ainsi que la contribution virtuose des bois de l’ASO, il fit remarquer dynamiquement le machisme héroïque des vastes paragraphes narratifs et les exaltations alla marcia du Moderato initial, tout en rendant de manière évocatrice le Largo élégiaque et lugubre, culminant dans un climax élargi de volume choquant.
EFSYN – 04.11.2014

Un programme osé, un chef compétent et un orchestre très motivé... L’orchestre innsbruckois s’est surpassé lui-même sous la direction du chef d’orchestre d’origine indonésienne Adrian Prabava, et a donné un crescendo final fulgurant. Adrian Prabava sut convaincre pleinement avec Messiaen et livra une interprétation impressionnante...
Kronen-Zeitung Innsbruck – 17.3.2014

Adrian Prabava est un chef d’orchestre unique qui se sert de l’écriture du compositeur pour faire entendre chaque instrument et mettre en valeur chaque instrumentiste, il joue les couleurs et les oppositions de nuances en les affirmant, les confirmant même à plusieurs reprises... Plus qu’une direction c’est une interprétation, jamais superficielle, mais venue du plus profond de l’être donnant aux sonorités un éclat et un rayonnement spectaculaires. ... Un tonnerre d’applaudissements saluent ce chef d’orchestre qui nous a donné une interprétation exceptionnelle de cette symphonie [5e de Mahler], suivi par un orchestre galvanisé. Un immense bravo.
www.gbopera.it – Janvier 2014

Ce concert de Nouvel An se transforma en véritable découverte du chef-d’orchestre relativement jeune Adrian Prabava.... Il suffit de le voir "en action“, pour présumer qu’il est quelqu’un pour les très grands orchestres. Prabava est plein d’énergie mais travaille avec la plus grande précision, vigilant à chaque instant. Diriger cela signifie pour lui le rendement exact de la musique. Pour sa prestation bâloise, il était parfaitement préparé... Un potpourri sonore, qui est habituel pour ce genre de concerts, mais qu’il sut lier thématiquement grâce à sa force créatrice. Orchestre et chœur se laissèrent inspirer de par son agilité réfléchie...
Baseler Zeitung – 30.01.2013

L’expressivité musicale était à la une de la soirée. C’est Adrian Prabava, au pupitre, qui s’en est porté garant à travers son élan vital; un homme de tempérament et plein d’énergie, qui a su enflammer l’orchestre – mais surtout un chef d’orchestre extraordinairement assidu, en ce qui concerne l’effort physique. Avec une gestuelle prolixe et tout à fait évocatrice, il inspirait les Philharmoniques de la radio continuellement à un jeu intense, et riche en contrastes.
Des interprétations vivantes et colorées en étaient le résultat – impressionnantes surtout par leur clareté, leurs accentuations marquantes, et leur dynamisme souple tout en disposant de fines et sensibles nuances. [...]
C’est avec la troisième symphonie de Schumann – dite „rhénane“– qu’il conjura le public dans le 4e mouvement par une aura majestueuse et solennelle, ainsi que par l’élan élémental de la triomphante apothéose orchestrale à la fin du 5e. 
Rheinpfalz – 22.10.2012

Le chef-d’orchestre né en Indonésie, Adrian Prabava, donna son début britannique très prometteur, utilisant les larges forces orchestrales pour créer un son vigoureux et librement romantique – marquant un grand contraste à la dernière fois que j’ai écouté cette symphonie [...] dans la même salle. La palette des couleurs orchestrales fut riche et bien ulitisée, des sonorités de bois nostalgiques de l’introduction à la riche largeur des sons de cordes; j’ai spécialement aimé la façon dont Prabava fit sortir les couleurs chocolatées des cordes moyennes. Les dernières mesures marquèrent une conclusion éblouissante...
seenandheard-international.com – 30.04.2012

C’était un vrai plaisir de voir Adrian Prabava qui dirigeait l’Orchestre Symphonique National d’Écosse: à l’issue de l’entracte, ils jouèrent la troisième symphonie de Mendelssohn sans interruption. J’espère revoir [Prabava] bientôt à Edinbourg.
edinburghguide.com – 30.04.2012

Opéras

C’étaient justement ces sons douces et sombres auxquels était porté une attention particulière dans la nouvelle production bernoise. Ceci était le mérite du jeune chef d'orchestre indonésien Adrian Prabava, ancien assistant de Bernard Haitink à Amsterdam. Il sut chercher et trouver un grand nombre de couleurs et de nuances dans la partition de Dvořák. Pourtant, la „Rusalka“ n’a rarement sonné aussi impressionniste. Ce n’est pas souvent qu’on entend l’atmosphère enchantée forestière et nocturne de manière si suggestive. En outre, ce jeune chef d'orchestre intéressant dispose d’un métier très solide. Presque jamais il ne devait corriger les situations difficiles, et il accompagna les chanteurs avec une précision pleine de circonspection tout en puisant de l'orchestre bernois un magnifiquement son mélangé.
Musik und Theater – novembre 2015

C’est d’un numéro au suivant, d’une scène à l’autre et d’un tableau au prochain que la „Rusalka“ bernoise s’avère une production d’une cohérence et d’une qualité tout à fait remarquable, porté à tout moment par la précision et l’intelligence sensible de l’orchestre euphonique homogène sous la direction d'Adrian Prabava.
Die Stimme der Kritik – novembre 2015

C’est dès le permier moment que la partition de Dvorak si abondante d’un point de vue symphonique et à l’échelle des leitmotifs qui la caractérisent est amené à briller. L’oeuvre qui combine des approches très romantiques avec un portrait sonore presque impressionniste est en bonnes mains auprès du chef d’orchestre [indonésien] Adrian [Prabava]. Très alerte et toujours à l’écoute, il explore les plages dynamiques, tout en faisant respirer les cordes et les bois se répartir magnifiquement. Des solos exquis dans la fosse (à plusieurs reprises c’est la harpe !) s’ajustent parfaitement dans le tout. Des tempi adéquats et un style slave ne laissent rien à désirer.
Der Bund – 24.11.2015

Adrian Prabava au pupitre de l’orchestre philharmonique d’Altenburg-Gera à la main sensible pour exactement ce genre de musique et ce genre de revue – ni la musicalité un peu rustre de cette pièce ni le jeu profond des motifs enchaînés ont du rester sur le carreau. D’une main ferme et toujours à l’aise, il gère les multiples actions sur scène, en faisant preuve d’une légèreté qui est si difficile à réaliser.
Das Orchester – (à propos d’une représentation de D. Chostakovitch: „Moscou, Tcheriomouchki“)

Malgré le fait que cette opérette soit constituée de 40 numéros dont 22 reprises, la soirée fut fort agréable. Ceci était sans doute le mérite du jeune chef talentueux – l’indonésien Adrian Prabava. Le nouveau premier Kappellmeister de l’orchestre philharmonique d’Altenburg-Gera a su tirer de son orchestre des sonorités aiguës et virulentes qui marquent l’essence  du style mordant de Chostakovitch. Musicalement, il sut mettre bien plus sur le tapis que la mise-en-scène avec le chichis présent sur le plateau.
Opernglas – (à propos d’une représentation de D. Chostakovitch: „Moscou, Tcheriomouchki“)